Sensuality

J'ai besoin...


 
J'ai besoin d'amour
J'appelle au secours
De tes bras autour
Sans aucun recours
Là au petit jour
J'attends ton retour
J'ai besoin d'amour

J'ai besoin de toi
De tes mains sur moi
Que tu crois en moi
Envers ou endroit
De tout tes pourquoi
La flèche au carquois
J'ai besoin de toi

J'ai besoin qu'on m'aime
Quel affreux dilemme
Ma vie est la même
Des jours de carême
Ton regard extrême
Éloigne mes problèmes
J'ai besoin qu'on m'aime

J'ai besoin surtout
Que tu m'aimes c'est tout
Ailleurs ou partout
A deux on s'en fout
L'important c'est nous
J'ai besoin surtout
De toi et c'est tout
 
 

1 Commentaire 17.1.10 12:01, Commenter

Sous chiffons

 
Je l'imagine cachée sous ce fin tissu
S'entrouvrant au gré des vos pensées
Avant que main légère se couche dessus
Frôlement léger, rythme cadencé

Ce va et vient de doigts cavaliers
Amène une relâche de votre garde
Ouverture de votre conque humiliée
Qui perle aux boucles sous vos hardes

Besoin d'un plus, vous immiscez
Phalanges entre vos douces lèvres
Puis mise en bouche, vous la sucez
Cette goutte de miel, or sans orfèvre

Un trésor que vous gardez pour vous
Puisque personne ne vous partage
Pourtant vous nous donnez, j'avoue
Matière à faire des rêves peu sages
 
 

15.11.09 23:34, Commenter

Serments de lit


 
Rencontre de deux bouches,
Après serments d'amour.
De sa pointe elle touche
Sa langue de velours.
Une histoire sans parole,
Échange de sentiments,
Chacun y joue son rôle,
La maitresse et l'amant.

Réunion sur satin
Dans rivière du lit.
Dehors c'est le matin
Un merveilleux délit.
Un quart d'heure tendresse,
Une fusion des corps,
Leurs mains se font caresses,
Les cœurs sont en accord.

La chaleur prend asile
Entre leurs épidermes,
A faire fondre grésil
Là où le frisson germe.
Une danse rythmée
Aux gré de leurs envies.
Un ballet animé,
Doux présent de la vie.

Dans ce beau corps à corps
Chacun y veut sa part.
Tour à tour garde-corps
Panthère ou bien guépard.
Un échange de douceurs
Pour des instants désir
Et de tendres vigueurs
Pour offrir du plaisir.

Après avoir donné,
Après avoir reçu,
Les draps tout chiffonnés
Et sans dessous dessus,
Ils vont se reposer
De cette nuit folie
Tout juste composée
De ces serments de lit.


10.10.09 17:08, Commenter

Envie de toi


Sandokan

Intimité salon
Toi chemisier jupon
Moi chemise en coton
Sur un court pantalon

Enfin seuls réunis
Les amis sont partis
Clin d'œil on se sourit
De ton corps j'ai envie

Une réunion au centre
Ta bouche pour m'étendre
Ma langue pour te prendre
Mon cœur renait des cendres

Nos mains se font voyage
Caresses sous corsage
Frôlement, dérapage
Nos corps en effeuillage

Peaux nues en découverte
Baisers à lèvres ouvertes
Des frissons en alerte
Nous courons à nos pertes

Une fusion de nos corps
Mes bras sont en support
Tout ton être en transport
Partition sans raccord

Une tension à l'extrême
Des instants que moi j'aime
C'est la fin du poème
On prend un café crème ?

 

20.8.09 22:43, Commenter

Passion

 
 
Ton corps devient liane
Quand tu mets le feu
A mon cœur en panne
De moments joyeux

Tu m'étreins sévère
Entre tes doux bras
Moi j'ai peur que verre
Bientôt se brisera

Ma tête dans les toiles
De ton réseau intime
Et mes lèvres dévoilent
Une pierre sublime

Symphonie à la nuit
Tombée sur le piano
Sous la lune qui luit
Chante un court allégro

Source de jouvence
A ma bouche posée
Parfum d'une jouissance
Sur figure imposée

Ouverte à d'autres jeux
Culbuto en tous genres
Quelques rondos à deux
Avant de nous étendre

1 Commentaire 12.7.09 19:57, Commenter

Sur ta bouche


 
Sur toi je louche
Pas très farouche
Toi ma belle

Près de ta bouche
Je pose ma touche
Personnelle

Je prends la mouche
Si tu te bouches
Les oreilles

Je brûle cartouches
Sous cette douche
De soleil

Près de ta fourche
Je fais retouche
Pot de miel

Là sur ta couche
Je prendrai souche
Eternelle

7.6.09 01:45, Commenter

Enfin libérée


Je me suis noyée dans ton nom
Au cours de toutes ces années
Je n'ai gardé que mon prénom
Tout le reste je l'ai condamné

Je me suis pendu à ton cou
A ton bras j'avais ma fierté
Mais depuis c'est le contre-coup
Tu m'as aujourd'hui écartée

Je ne suis plus qu'une nourrice
Qui doit s'occuper des enfants
Je suis une femme factice
Et toi toujours là triomphant

Je ne suis plus pour toi la seule
A qui tu délivre sourires
Sur moi tu poses ton linceul
Pour aller ailleurs la chérir

Mes pleurs se sont vite taris
Après ces soirées solitude
Le bateau coule et l'avarie
Laisse l'amour sans latitude

Je te laisse à tes trahisons
Tu peux maintenant nous bannir
Ta place est dans d'autres maisons
Où tu tentes de rajeunir

Je me suis noyée dans ton nom
Au cours de toutes ces années
Mais aujourd'hui je te dis non
Avec toi je ne veux faner

 


2 Commentaires 8.2.09 01:22, Commenter